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thibault
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 20h35
Ils s'adressent à des catholiques, un point c'est tout, je suis contre le communautarisme.
 
 

duval
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 20h32
donc tu ne laisses aucune marge de maneuvre
aux prêtres selon le milieu, le quartier, l'assemblée
auxquel il s'adresse ?

thibault
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 20h20
Je suis pour l'église qui respecte le droit canonique, les différents concile, qui n'invente pas de nouvelle liturgiques.
 
 

duval
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 20h11
tibo
t'as une vue très figée de l'Eglise ...
elle est bcp plus diverse et variée que ça ...

thibault
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 19h54
D'accord, les jésuites pendant que tu y es essayé les jansénites

duval
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 19h43
je suis des cours de théo et d'éxégèse
chez les pères jésuites tibo
centre sèvres  rue de sèvres
près de l'église st Ignace !
 

thibault
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 19h36
Va suivre des cours de theologie, mais voilà tu ne suivras rien, donc va chez les évangéliques qui se basent leurs vie sur l'évangile sinon y a les témoins de Jehova
 
 

duval
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 19h13
quel est le rapport avec l'évangile ?
 
AUCUN !

thibault
L'eucharistie spécialement pour notre ami qui fréquentes les gauchistes vendredi 23 mai 2008 à 18h46
3) L'EUCHARISTIE

Obligations et interdictions générales concernant l'eucharistie

- Fréquence de la célébration eucharistique là où le saint Sacrement est conservé -

CIC. 934. (...) 2 - Dans les lieux sacrés où la très sainte Eucharistie est conservée, il faut qu'il y ait toujours quelqu'un qui en prenne soin et, dans la mesure du possible, un prêtre y célébrera la Messe au moins deux fois par mois.

- Conditions spécifiques pour les enfants -

CIC. 913.

1 - Pour que la très sainte Eucharistie puisse être donnée aux enfants, il est requis qu'ils aient une connaissance suffisante et qu'ils aient reçu une préparation soignée, de sorte qu'ils comprennent le mystère du Christ à la mesure de leurs capacité, et puissent recevoir le Corps du Seigneur avec foi et dévotion.

2 - La très sainte Eucharistie peut néanmoins être donnée aux enfants qui sont en danger de mort, s'ils sont capable de distinguer le Corps du Christ de l'aliment ordinaire et de recevoir la communion avec respect.

- Empêchement strict pour les prêtres et les fidèles -

CIC. 915. Les excommuniés et les interdits, après l'infliction ou la déclaration de la peine et ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront pas admis à la sainte communion.

- Conditions strictes pour les prêtres et les fidèles -

CIC. 916. Qui a conscience d'être en état de péché grave ne célébrera pas la Messe ni ne communiera au Corps du Seigneur sans recourir auparavant à la confession sacramentelle, à moins d'un motif grave et qu'il ne soit dans l'impossibilité de se confesser ; en ce cas il n'oubliera pas qu'il est tenu par l'obligation de faire un acte de contrition parfaite, qui inclut la résolution de se confesser au plus tôt.

- Obligations strictes pour les fidèles -

CIC. 920.

1 - Tout fidèle, après avoir été initié à la très sainte Eucharistie, est tenu par l'obligation de recevoir la sainte communion au moins une fois l'an.

2 - Ce précepte doit être rempli durant le temps pascal, à moins que pour une juste cause, il ne le soit à une autre époque de l'année.

- Communion à une messe selon un rite autre que le rite romain -

CIC. 923. Les fidèles peuvent participer au sacrifice eucharistique et recevoir la sainte communion dans n'importe quel rite catholique, compte tenu des dispositions du Can. 844.

Note du webmaster : le Canon 844 traite de la question des sacrement reçus et donnés hors de l'Eglise Catholique. L'eucharistie peut donc être reçue, par exemple, d'un prêtre catholique de rite oriental, et inversement un prêtre catholique romain peut donner la communion à un catholique de rite oriental, sauf opposition de la hiérarchie de ce dernier, ce qui paraît peu probable. Il existe de nombreux rites catholiques dans le monde oriental qui sont valides pour les catholiques romains même si l'apparence de la forme liturgique peut sembler éloignée. Sur ce point, et en cas de nécessité, on prendra soin de se renseigner auprès de prêtres compétents.

Qualité du pain eucharistique

IGMR. 319. Le pain destiné à la célébration eucharistique doit être du pain de froment, de confection récente, et selon la tradition ancienne de l'Eglise latine, du pain azyme.

Note du webmaster : le pain "azyme" est le pain sans levain. Il n'est pas dit que ce pain puisse être autrement. Le pain "doit" être azyme. Contrairement à ce que l'on entend dire fréquemment, jamais les chrétiens des premiers siècles n'ont utilisé de pain fabriqué pour la consommation courante : si la matière était commune, les pains étaient cependant préparés spécialement pour la messe, leur forme était ronde ou en couronne et ils étaient marqués d'une croix. C'est donc une erreur que de se croire autorisé à utiliser du pain vendu dans le commerce pour célébrer le sacrifice eucharistique. L'usage du pain azyme s'est installé à partir du Xe siècle. L'usage actuel du pain levé n'est admis que dans les rites catholiques non-latins (liturgie byzantine, par exemple).

La communion sous les deux espèces

IGMR 281. La sainte communion réalise plus pleinement sa forme de signe lorsqu'elle se fait sous les deux espèces. Car, sous cette forme, le signe du banquet eucharistique est mis plus pleinement en lumière, et on exprime plus clairement la volonté divine d'accomplir la nouvelle et éternelle Alliance dans le Sang du Seigneur ; on montre aussi plus clairement la relation entre le banquet eucharistique et le banquet eschatologique dans le royaume du Père.

IGMR 282. Les pasteurs, de la façon la plus adaptée possible, veilleront à rappeler, à l'attention des fidèles qui participent à ce rite ou à ceux qui en sont les témoins, la doctrine catholique sur la forme de la sainte communion, selon le concile de Trente. Avant tout, on avertira les fidèles de ce que la foi catholique nous enseigne : que même sous une seule des deux espèces on reçoit le Christ tout entier, sans aucun manque, et le sacrement dans toute sa vérité ; par suite, en ce qui regarde les fruits de la communion, ceux qui reçoivent une seule espèce ne sont privés d'aucune grâce nécessaire au salut.

Ils enseigneront en outre que l'Église a autorité sur la dispensation des sacrements, du moment que l'essentiel est sauvegardé : elle peut décider ou modifier ce qu'elle juge plus avantageux pour la vénération qu'on leur doit ou pour l'utilité de ceux qui les reçoivent, en raison de la diversité des choses, des époques et des lieux. Mais en même temps, on invitera les fidèles à vouloir participer plus intensément au rite sacré, de sorte que le signe du banquet eucharistique soit mis davantage en lumière.

- Circonstances où la communion sous les deux espèces est autorisée -

IGMR. 283. En plus des cas prévus dans les livres liturgiques, la communion sous les deux espèces est permise :

a) aux prêtres qui ne peuvent célébrer ou concélébrer ;

b) au diacre et à tous ceux qui exercent une fonction au cours de la messe ;

Note du webmestre : ce point demande des éclaircissements. Le terme de "fonction" est vague et permet, selon les points de vue, d'étendre la communion aux deux espèces aux sacristain, à l'animateur de chants, à l'organiste ou aux quêteurs en raison de leurs fonctions pendant la messe. Il semble logique en tout cas que les fonctions en questions soient spécifiquement liturgiques, qu'il s'agit uniquement des ministres en habit de choeur, et que cela ne concerne pas les ministres extraordinaires de la communion.

c) aux membres des communautés à la messe conventuelle ou à la messe dite de communauté, aux séminaristes, à tous ceux qui font les exercices spirituels ou participent à une réunion spirituelle ou pastorale.

Note du webmestre : PGMR 242 - précédente version de IGMR 283 - prévoyait les cas explicitement les cas suivants : les nouveaux baptisés lors de la messe qui suit leur baptême ; les époux lors de la messe de leur mariage ; les diacres lors de leur messe d'ordination diaconale ; les femmes qui prononcent des voeux monastiques ; une mère abbesse lors de sa messe d'installation ; une femme qui devient vierge consacrée ; ceux qui reçoivent l'institution d'un ministère (lectorat, acolytat) ; les laïcs recevant une mission, lors de la messe de réception de cette mission ou de ce ministère ; la personne approchant la mort, et tous les assistants à la messe, lorsque celle-ci est célébrée chez le malade en conformité avec le Droit ; lorsqu'il y a concélebration, pour tous les laïcs exerçant un ministère liturgique et à tous les séminaristes ; pour les époux et les religieux qui assistent à la messe de leur jubilé ; pour les parents, conjoint, parrain et marraine d'un baptisé adulte lors de la messe de baptême ; pour les parents, aux familiers et aux bienfaiteurs qui participent à la première messe d'un nouveau prêtre ; pour les membres de communautés religieuses, à la messe de leur communauté.

Il reste à voir si ces circonstances sont celles désignées par "cas prévus dans les livres liturgiques" au début de IGMR 283.

L'évêque diocésain peut déterminer pour son diocèse des normes concernant la communion sous les deux espèces qui doivent être observées même dans les églises des religieux et dans les petits groupes. Il a aussi la faculté de permettre de donner la communion sous les deux espèces, chaque fois que le prêtre célébrant l'estime opportun pourvu que les fidèles soient bien instruits et que soit évité tout danger de profaner le Sacrement, ou que le nombre des participants ou une autre raison ne rende le rite trop difficile à exécuter.

Pour ce qui est de la manière de donner aux fidèles la communion sous les deux espèces, et de l'extension de la faculté de la donner, les Conférences des évêques peuvent publier des normes, après reconnaissance des actes par le Siège Apostolique.

Note du webmestre : IGMR 282 nous dit que la communion sous les deux espèces ne procure rien de plus que la communion sous la seule espèce du pain, et IGMR 283 spécifie que les deux espèces n'ont pour avantage que de rendre le signe plus évident. Il n'y a donc pas lieu de considérer la communion sous les deux espèces comme une forme de sacrement préférable ; militer pour l'obtenir dénote même que l'on s'attache plus à la forme qu'au "contenu". IGMR 283 prouve qu'aucun fidèle ne peut disposer de la communion sous les deux espèces comme il l'entend, mais bien plutôt que sa disposition est soumise à des évênements importants de la vie de l'Eglise.

Manière de recevoir la communion

- Attitude corporelle -

ID. 11. L'Eglise a toujours exigé des fidèles un grand respect envers l'Eucharistie au moment où ils la reçoivent.

Quant à la manière de s'approcher de la communion, les fidèles peuvent la recevoir à genoux ou debout, selon les règles établies par les conférences épiscopales.

Lorsque les fidèles communient à genoux, il n'est pas requis d'eux un autre signe de révérence envers le Saint-Sacrement, puisque le fait de s'agenouiller exprime par lui-même l'adoration. Mais lorsqu'ils communient debout, il est vivement recommandé que, s'avançant en procession, ils fassent un acte de révérence avant la réception du sacrement, au lieu et au moment opportuns pour que l'accès et le départ des fidèles ne soient pas troublés.

RLDE. I E. (...) La balustrade (ou cancel), sans être absolument nécessaire, demeure traditionnelle. Là où elle existe, et surtout si elle est ancienne ou de qualité, on ne s'empressera pas de la supprimer.

- Communion sur la langue ou dans la main -

Extrait de l'Instruction "Memoriale Domini" du 29 mai 1969 de la Congrégation du Culte Divin :

"Compte tenu des remarques et des conseils de ceux que 'l'Esprit Saint a constitués intendant pour gouverner les Eglises, eu égard à la gravité du sujet et à la valeur des arguments invoqués, le Souverain Pontife n'a pas pensé devoir changer la façon traditionnelle de distribuer la communion aux fidèles.
Ainsi le Saint-Siège exhorte-t-il vivement les évêques, les prêtres et les fidèles à respecter attentivement la loi toujours en vigueur et qui se trouve confirmée de nouveau, en prenant en considération tant le jugement émis par la majorité de l'épiscopat catholique que par la forme utilisée actuellement dans la sainte liturgie, et enfin le bien commun de l'Eglise."

Propos de Mgr Mouisset, évêque de Nice en 1969, dans le bulletin diocésain du 29/8/1969 :

"Il n'est pas permi à un prêtre de refuser la communion sur les lèvres à celui qui en fait la demande (...) la communion sur les lèvres reste la règle, la communion dans la main n'est qu'une exception autorisée...".