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Le Maurrassime, jeudi 24 avril 2008 à 18h22
et la définition du MOT RACISME??? LOL bon d'accord, j'arrête...
(Ce message a été posté par une personne dont le profil a été supprimé)

thibault
Le Maurrassime, jeudi 24 avril 2008 à 13h47
Je vois Yrieix c'est pas moi mais de Wikipédia, et je n'est pas lu la définition en entier.

Yrieix
Le Maurrassime, jeudi 24 avril 2008 à 13h31
Merci encore une fois Thibault.
 
Inutile d'en dire plus contre Maurras et ses idées. Tout ce que je déteste est là...

Impressionnant !
 
 

;-))

thibault
Le Maurrassime, mercredi 23 avril 2008 à 20h51
Le maurrassisme est une doctrine politique dont l'Action française a été le fer de lance.

Le maurrassisme a pour ambition d'être une doctrine contre-révolutionnaire, assurant la cohésion de la France et sa grandeur. Elle part d'un mot d'ordre, « Politique d'abord », d'un postulat, le nationalisme, et d'un constat : pour Maurras, la société française de la fin du XIXe siècle est minée par la décadence et la corruption. Selon lui, ces maux remontent principalement à la Révolution française, et atteignent leur paroxysme dans l'affaire Dreyfus. Les influences philosophiques de Charles Maurras vont de Platon et Aristote à Joseph de Maistre en passant par Dante et Thomas d'Aquin. Ses influences historiques vont de Sainte-Beuve à Fustel de Coulanges en passant par Taine et Ernest Renan.

Pour Maurras, le coupable est l'esprit révolutionnaire et romantique, véhiculé par les forces libérales que furent selon lui à cette époque les quatre « États confédérés », à savoir : les juifs, les protestants, les francs-maçons, et les étrangers (que Maurras appelait "métèques"). Ces états confédérés représentent l'anti-France, ils ne peuvent en aucun cas faire partie de la nation française. Personnellement agnostique jusqu'aux dernières années de sa vie (il se convertit alors au catholicisme), Maurras reconnaissait le rôle social et historique de la religion catholique dans la société française. Légitimiste dans sa jeunesse puis républicain fédéraliste, Maurras redevint royaliste (mais désormais partisan des Orléans) en 1896 par raisonnement politique : les rois ont fait la France, elle se défait depuis 1789. Partisan dès lors du duc d'Orléans puis de ses héritiers (le « duc de Guise » puis le « comte de Paris »), il s'attacha à convertir l'Action française naissante à l'idée royale et à rassembler en son sein les restes du royalisme traditionnel français, illustré notamment par le marquis de la Tour du Pin ou le général de Charette.

La réflexion de Maurras doit également beaucoup à son fédéralisme originel et à son appartenance au Félibrige de Mistral qui lui légua sa défense de la décentralisation. En 1914 comme en 1940, Maurras resta fidèle à son principe du compromis nationaliste, c'est-à-dire de l'union nationale en cas de crise, et à sa hantise profonde de la guerre civile en soutenant Clemenceau puis Pétain.